Les films qui aiment la nature

Le 05 juin c’est la journée mondiale de l’environnement. Une bonne occasion pour Pataquès de proposer une sélection spéciale Ecologie.

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Alors qu’il supervise la construction d’un immense barrage en Amazonie, un ingé- nieur voit son fils kid- nappé par la tribu des invisibles. Le Génial John Boorman (Déli- vrance, Le général…) propose un grand film d’aventure roman- tique et romanesque militant contre la des- truction du poumon de la planète. Certai- nement, avec Gorille dans la brume, le film qui a le plus nourrit les rêves militants des jeunes écolos des an- nées 80. A (re)décou- vrir.

La forêt d’Emeraude
de John Boorman,
avec Booth Waters


 

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Tchernobyl explose. Alors que les feuilles jaunissent sous les pluies radioactives, alors que les liquida- teurs sont envoyés en secret, alors que la mort empoisonne en silence l’air, l’eau, la terre et la chair, la vie continue à Pripiat ville ouvrière prés de la centrale. Tourné sur les lieux mêmes de la catastrophe, une re- constitution tragique aux images saisis- santes. A voir pour ne pas oublier ces destins sacrifiés.

La terre outragée
de Michale Boganim,
avec Olga Kurylenko


 

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Trois mois après sa sortie, Pataquès reste toujours mitigé face au film mystico-kitsh du réalisateur de Black Swan. Aronofs- ky délivre sa vision sombre de la nature humaine tout en cher- chant un cap pour son arche entre thèmes bibliques, film catas- trophe et heroic-fan- taisy. Il n’en reste pas moins un film écolo prônant l’idée pessi- miste que la survie de la nature et des ani- maux ne pourrait venir que de la destruction de l’humanité. A vous de voir…

Noé
de Darren Aronofsky,
avec Russell Crowe


 

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Certainement le grand film écolo idéaliste des années 2000. Qui, après avoir visionner le très beau film de Sean Penn, n’a pas eu envie de tout plaquer pour aller vivre seul face à la nature dans un bus abandonné au milieu de la forêt de Brocéliande ? Il faut juste savoir que dans la nature il n’y a pas de petit pictogramme qui indique avec une tète de mort ce qui n’est pas comestible. A revoir quand on a ras le bol de la ville.

Into the wild
de Sean Penn,
avec Emile Hirsh

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