Jesse Mac Cormack – Le charme Québécois à Bars en Trans

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© Meghan Clinton / mc@opakmedia.com

Peu bavard en interview, le montréalais Jesse Mac Cormack préfère s’exprimer dans ses textes intimes et personnels accompagnés de mélodies Folk/Rock bien inspirées.

Jesse, comment te présenterais-tu à une personne qui ne te connaît pas ?
Je lui chanterais simplement mes morceaux. C’est tout.

Ton dernier disque date de 2014. Pourquoi as-tu ressentis le besoin d’enchaîner les deux projets ?
Je ne passe pas beaucoup de temps à l’extérieur du studio. Si j’en sors c’est parce que je suis en tournée. En fait, je suis toujours en contact avec la musique. Je n’ai pas le choix de créer (rires).

 J’aime avoir l’attention du public en commençant à bas volume et monter en puissance

Ton précédent disque était acoustique alors que celui-ci est plus rock à l’image de Too far into. As tu voulu durcir ta musique et si oui pourquoi ?
Après avoir testé les chansons en public pendant ma précédente tournée, j’ai voulu retrouver pendant l’enregistrement l’esprit du groupe quand on joue en live. Mais je n’irai pas jusqu’a dire que l’album est dur. En tout cas, il est toujours en dessous du live.

Est il important pour toi que les textes soient personnels et vécus ?
Non, pas nécessairement mais dans mon cas ça semble vouloir arriver souvent (rires).

En général, tu commences tes concerts seul sur scène dans une ambiance intimiste puis tes musiciens te rejoignent petit à petit.
Je trouve cela plus évident. J’aime avoir l’attention du public en commençant à bas volume et monter en puissance.

Tu as enseigné la guitare. As-tu un bon conseil à donner à ceux qui essaient d’écrire une bonne chanson ?
De l’intimité.

Tu viens de Montréal. Comment se porte la scène musicale montréalaise ? Peux tu nous en parler ?
Elle est très vivante. Il y a une grande fraternité entre les musiciens et il y a toujours du live à voir quelque part. En tant qu’artiste et producteur, c’est très inspirant.

Un petit mot sur Elliot Maginot avec qui tu partages la même scène pendant Bars en Trans ?
Un homme de grand talent avec un grand coeur. J’ai hâte qu’on joue à Bars en Trans.

1988 Live Club (Rennes)
Le 3 décembre

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