Des films So british au Grand Logis

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Du 25 janvier au 1er février, le grand Logis de Bruz se met à l’heure de Big Ben avec sa semaine du cinéma britannique. Parmi la quinzaine de films présentés en compétition et hors compétition, Pataquès a fait sa sélection.

Sauvages
de Tom Geems avec Paul Higgins, Kate Dickie, Jerôme Kircher,…

Karen et John, traumatisés par la mort de leur fils, se sont isolés de la société en vivant, quelque part dans les Pyrénées, dans un trou abrité par un arbre couché. Retournés à l’état sauvage, se nourrissant de feuilles et de petits animaux, ils refusent l’aide de leur voisin et glissent peu à peu vers la folie. Douloureux, le film de Tom Geems a raflé le Hitchcock d’or et le prix du public au dernier festival du film britannique de Dinard.

Lapse of honour
de Rayna Campbell avec Tom Collins, Lady Leshurr, Louis Emerick, …

Tom rêve de devenir graphiste, Eve voudrait percer dans le milieu du rap, ils sont jeunes et s’aiment malgré le désaveu de leurs parents. Lorsque Eve tombe enceinte, ils cherchent à gagner le maximum d’argent pour fuir leur famille et leur quartier mal famé de Manchester. Tom, honnête mais au pied du mur, tombe dans le piège de la petite délinquance et s’attire les ennuis avec le caïd du quartier. Un mashup entre Shakespeare et la chronique néo-sociale.

Dough
de John Goldschmidt avec Jonathan Price, Malachy Kirby, Daniel Caltagirone, …

Nat Dayan, un vieux boulanger juif dans le East End de Londres tente de maintenir à flot sa petite boulangerie de quartier malgré la concurrence d’un supermarché. Quand son unique employé démissionne, il se résigne à embaucher Ayyash, le fils de sa femme de ménage musulmane. Mais lorsque son apprenti fait tomber un peu de marijuana dans la pâte, les affaires reprennent… Une comédie sur l’amitié présentée comme un Ken Loach sous fumette.

Scum
d’Alan Clark avec Roy Winstone, Mick Ford, Julian Firth, …

Fin des années 70, Carlin, Davis et Angel, sont envoyés dans une maison de correction pour mineurs. Traités comme de la racaille (scum en anglais), chacun tente, à sa façon, de trouver sa place dans une zone de non droit. Cru et radical (le traitement de la violence physique et institutionnel y est dérangeant), Scum fut controversé à sa sortie avant d’être réhabilité. Le film d’Alan Clark mérite son statut de classique du cinéma britannique.

 

Du 25 janvier au 1er Février

au Grand Logis, à Bruz

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