Collectif ildi! eldi

Le collectif Ildi ! eldi réinvente le ciné club en racontant leur souvenirs de spectateur autour des films Les parapluies de Cherbourg, Alien et Les oiseaux.

Ildi ! Eldi

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Comment est né Le Nouveau Ciné Club ?
En découvrant le texte d’Olivia Rosenthal, Ils ne sont pour rien dans mes larmes (paru aux Ed. verticales en 2012, ndlr) dans lequel elle évoque Les parapluies de Cherbourg et le fait qu’elle pleure à chaque fois en le voyant. On eu envie de faire dialoguer sur scène les images du film avec les mots d’Olivia car on aimait sa façon d’évoquer les pleurs de façon simple et pertinente.

Le nouveau Ciné-club mêle analyse et émotion.
On souhaitait changer le rapport au ciné-club classique. Comme le texte, nous modelons le film. A la manière d’un DJ, on mixe les images, on les arrête, on les accélère, on zoome pour s’intéresser à un détail… On emmêle la partition visuelle, la partition textuelle et la partition physique pour recréer un univers sur scène.

Comment s’est déroulée votre collaboration avec Olivia Rosenthal ?
On a élaboré ensemble Le nouveau Ciné-club. D’après nos discussions, Olivia a écrit les textes de Toutes les femmes sont des Aliens et Les oiseaux reviennent. Comme elle n’écrit pas pour le théâtre, nous utilisons son texte comme matière que nous manipulons, découpons, séquençons pour la scène sans rien réécrire.

Comment avez-vous choisi les films?
On souhaitait des univers différents tout en nous permettant de développer des problématiques qui sont intimes. L’intimité est toujours au cœur de ce que nous recherchons dans notre théâtre. Pleurer devant un film est très personnel mais ça parle à tous.

 

Collectif ildi! eldi Le nouveau Ciné-club
Théâtre cinéma performance
Le 16 janvier à L’Aire libre

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