Cie des Femmes à barbe

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Avant de présenter le Grand Frisson à Mythos, Gwen Aduh le metteur en scène de la compagnie répond à une interview impro. A chaque mot, il improvise la réponse.

Impro
Une discipline découverte par hasard, il y a 7 ans et que j’explore depuis, avec la griserie d’un psychanalyste qui étudierait l’inconscient.

Guignol
Quand j’étais étudiant en dentaire, je rêvais de quitter la fac en me prenant pour Laurent Mourguet, créateur de Guignol et arracheur de dents. Et finalement, c’est le GRAND GUIGNOL, théâtre de l’horreur du début du XXe siècle qui m’inspire, vingt ans plus tard.
Guignol qui déteste la flicaille, m’a sans doute aussi beaucoup inspiré… Guignol ! Guignol !

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Epouvante
C’est le plaisir de raconter des histoires qui font peur ! Le rire du train fantôme, la transgression de regarder des films interdits aux moins de 16 ans quand on en avait 12.

Abracadabrant
Une formule magique transformée en adjectif. Cela reflète mon parcours artistique : commencer en tant que magicien et petit à petit travailler la magie du verbe.

Boucherie
Je préfère répondre « Charcuterie » que « 7 janvier 2015″. C’est possible ?

Ovation
On l’apprécie avec un certain standing.

Bide
Le risque pris chaque soir quand on rentre en scène. Mais c’est également la peur qui nous étreint lorsque l’on va tous manger après le spectacle. Bref, nous sommes condamner à prendre un bide ou prendre du bide.

Mytho(s)manie
La compagnie des Femmes à barbe a joué quasiment toutes ses créations à Mythos donc oui, nous sommes complètement mytho(s)maniaques mais Maël Legoff (programmateur de Mythos) ne serait-il pas également maniaque des Femmes à Barbe ?

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