Au nom père, du fils et du rockn’ roll

Du rock en toc.

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« C’est pas grave, chouchou, je vais faire des toasts ».

Surfeur rebelle, play boy des plages, Victor est un jeune con en conflit permanent avec son paternel. Ce qu’il ignore c’est que son père a lui aussi été un rebelle à son âge. Connu sous le nom de M.Best, « le roi des platines », Christian a participé à l’émergence du rock des années 60-70. A la naissance de Victor, il a décidé de renoncer à sa vie de « rebelle » pour l’élever. Un séjour entre hommes au Québec est l’occasion pour lui d’apaiser cette relation conflictuelle.
Un sujet déjà traité mille fois, des personnages stéréotypés, des scènes superficielles, des dialogues insipides : cette relation père/fils fait peine à lire mais le pire d’Au nom du père… reste sa façon « petit bourgeois » de se revendiquer rock en citant naïvement Jim Morrison ou les Stones. A croire que Harold Cobert n’a jamais mis les pieds dans un concert car son roman est au rock ce que Christophe Maé est à la littérature.
Un livre à éviter.

 

de Harold Cobert
Editions Le livre de poche
6,60 € – 259 pages

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